vendredi 25 mars 2016

REVUE N°7 : 11.22.63




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Étrange titre vous ne trouvez pas ? Cela a attisé ma curiosité et j’espère qu’après avoir lu mon article cela va attirer votre attention …

11.22.63 est une nouvelle mini-série télévisée américaine de Bridget Carpenter, produite par J.J Abrams, composée de 8 épisodes. Cette série est également basée sur le roman au même titre de Stephen King. Certains diraient même que c’est plutôt une adaptation télévisée de Stephen King assez réussie.

Ce n'est pas la première fois que des réalisateurs s'inspirent des œuvres de Stephen King. En effet,  la série « Under the Dome » est également tirée du roman de King. Cependant celle-ci n’a eu que des retours négatifs et a même été contrainte de se voir annulée après 3 saisons.

Un peu d’histoire :

Un professeur de lycée, Jake Eppping ne mène pas une vie très palpitante, en effet il vient de signer les papiers de divorce.  Son vieil ami Al Templeton lui annonce qu’il doit impérativement voyager dans le temps afin d’éviter l’assassinat du président John F. Kennedy mais sa mission est menacée par Lee Harvey Oswald, l’amour et le passé lui-même qui celui-ci ne veut pas être changé et ne doit pas être changé.

Une saison courte, mais avec un suspense palpitant. Pour le peu que j’ai pu voir, c’est déjà devenu l’une de mes séries favorites du moment. Le Casting est composé de James Franco, Josh Duhamel, Sarah Gadon et Chris Cooper. Cela faisait un moment que l’on n’avait pas vu James Franco dans un rôle aussi prometteur, l’un de ses derniers films étant Spring Break avait suscité pas mal de déceptions… Cependant, dans 11.22.63 il a totalement fait justice au personnage et cela dès le premier épisode et semble être dans sa zone de confort.

L’histoire, le style et le ton reste fidèle au roman de Stephen King donc les fans du roman ne risquent pas d’être déçus si cela continue dans cette lancée.

Les épisodes durent 80 min mais je vous l'assure, on ne voit pas le temps passé, et ça c’est souvent un bon signe ! 


Toutefois, la série n’est pour le moment pas encore terminée, espérons néanmoins qu’elle ne soit pas annulée…

mardi 15 mars 2016

REVUE N°6 : ZOOTOPIE



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Zootoopie, LE  film animé de l’année. Réalisé par Bryon Howard et Rich Moore, Frozen peut aller se rhabiller ! Nous pouvons dire que Disney  s’est surpassé pour ce film car il a fait l’unanimité (dans mon entourage ). Il a effectué le meilleur démarrage de l’année en éclipsant Deadpool au box- office.  Il y avait maintenant longtemps que Disney n’avait pas sorti des films mettant en scène des animaux et pour le coup nous pouvons dire que c’est un retour en grâce. 

Zootopie met en scène la vie d’une jeune lapine qui a pour rêve de devenir policière. A sa majorité elle décide de déménager dans la ville ou tout est possible, Zootopie, la ville des animaux. Cependant, la discrimination entre les animaux pèse beaucoup trop dans la ville et met en péril le rêve de Judy Hoops, car il est bien trop dur de s’imposer chez les gros durs, surtout lorsqu’on est une adorable petite lapine. Bien décidée, Judy est bien déterminée à faire ses preuves en s’attaquant à une enquête qui ne lui est pas destinée. Il s’agit de retrouver une personne qui a été porté disparu, Judy s’embarque donc dans une péripétie sans fin l’obligeant à faire équipe avec Nick Wilde, un renard véritablement virtuose de l’arnaque.

Bourré d’humour, zootopie n’a pas un public précis, tout le monde peut le regarder. De plus, il dispose de personnages plus que attachant. En effet, entre les deux protagonistes Judy et Nick qui se lient d’amitié tout le long du films (et pourtant c’était mal parti au début ), ainsi que les paresseux qui a bien su fait rire le public ( rester bien  jusqu’à la fin pour voir ce qu’ils vous réservent), zootopie a réussi à captiver son public du début à  la fin et ça sans même le besoin d’une rengaine de chanson pour assurer le rythme du récit !

Cependant, Disney a toujours un certain type de message dans l’ensemble de ses  films et zootopie n’y a pas manqué. Disney a toujours eu l’idée de bannir le conformisme pour mettre en avant la liberté : «  oser prendre les choses en mains plutôt que de les subir », un beau message qu’a réussi à nous faire transmettre Disney.